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CHARLES CAPARROS -Un livre pour expliquer le climat

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A défaut de lire ce livre, on peut en découvrir quelques chapitres novateurs

La Genèse du climat terrestre racontée aux lecteurs non scientifiques

 

En quoi ce livre est-il innovant ? Les pages suivantes ne sont qu’un bref résumé des failles du climat tel qu’on l’agrée actuellement, des nouveautés inédites qui expliquent d’où proviennent les inondations imprévues subies sur les continents ainsi que les bouffées de froid énigmatiques.

 En premier lieu, seule lachaleur solaireest utilisée dans tous les textes dédiés au climat terrestre, et le rôle dufroid cosmique n’est jamais cité, dans les livres ou sur internet. Pourtant, chacun sait que l’on peut réguler la température de l’eau d’une cuvette soit en versant de l’eau chaude si l’on veut augmenter la température d’une eau froide ou tiède, ou inversement de verser de l’eau froide pour diminuer la température d’une eau chaude.

 Depuis l’antiquité, on chauffe au nord l’air des domiciles en faisant un feu de bois l’hiver.

Par contre, avant 1976, on ne savait pas refroidir l’air d’un domicile à l’équateur et sous les tropiques.

C’est Charles Tellier quiainventé les cycles frigorifiques enutilisant notamment l’ammoniac, ce qui a permis de puiser du froid dans l’atmosphère. On a pu ainsi conserver et transporter la viande dans des chambres frigorifiques. Ce froid ne peut être généré que grâce au froid cosmique.

Ces cycles de froid modernes sont maintenant installés, dans les maisons, les réfrigérateurs et les automobiles, et ce n’est qu’une goutte de froid puisée dans l’immense froid de l’univers.

 Cela étant, commençons par faire un bref historique des modèles de climat imaginés par l’homme depuis l’antiquité.

Au départ, nos ancêtres pensaient que la pluie et le beau temps étaient générés par des Dieux.

Puis les Egyptiens ont imaginé que le Soleil tournait autour de la Terre, en générant l’alternance des jours et des nuits.

Aristarque de Samos, astronome grec (trois siècles avant J.C) a été le premier à émettre l’hypothèse de la rotation de la Terre sur elle-même et autour du Soleil, sans succès parmi ses collègues.

Archimède, savant grec vivant à Syracuse, découvrit sa célèbre poussée : « Tout corps immergé dans l’eau subit une poussée verticale, de bas en haut, d’intensité égale au poids de l’eau déplacée ».

Il a fallu attendre 1687 afin que Newton publie la théorie de l’attraction universelle.

« Deux masses s’attirent mutuellement en raison directe de leurs masses, en raison inverse du carré de leurs distances et selon la droite qui les joint ». (Le Petit Larousse).

Cette loi a permis à l’astronome Le Verrier de déceler l’existence, parmi les étoiles, de la huitième et dernière planète du système solaire Neptune, grâce à des mouvements anormaux décelés sur l’orbite de la planète Uranus, distantes de plus d’un million de km l’une de l’autre !

L’exactitude de cette théorie Newtonienne n’est donc pas contestable.

 Quelle est alors l’origine de la polémique concernant le modèle de climat proposé par le Giec ?

 Dans une page entière du Figaro, datant du 2010, « le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) est dans la tourmente. Le Figaro a en effet demandé, à des scientifiques sceptiques ou tenants du réchauffement climatique, de répondre à quatre questions ».

 1- La Terre se réchauffe-t-elle ?

2- Les modèles de projection climatique sont-ils fiables ?

3 - L’homme est-il vraiment responsable du changement climatique ?

4- L’influence du Soleil est-elle prépondérante ?

 Les réponsesdesreprésentants duGiecaux questions ainsi posées n’ont pas varié depuis 2010.

 A la question 2, voici deux éléments de la réponse : « les chercheurs travaillent sur une maquette de la planète Terre reposant  sur des principes de physique universels », avec une équation unique.

Mais onze lignes plus loin, on lit : « cela n’empêche évidemment pas les incertitudes. «  Il y en a sur le rôle des nuages ».

      En outre, sur la page toute entière, l’insondable froid cosmique qui joue le rôle d’une chambre froide, (- 273,5° Celsius), dans laquelle évoluent à grande vitesse le Soleil et ses huit planètes, n’est pas jamais cité. Or c’est bien lui qui refroiditla nuit l’atmosphère chauffée le jour par le Soleil.

 

Sans le rôle vital des nuages qui flottent par millions dans l’atmosphère pour déverser la pluie sur les continents afin de faire pousser les plantes, et sans le rôle du froid cosmique qui tempère la chaleur solaire le jour et règne en maître la nuit, l’homme n’aurait pas pu vivre sur notre planète.

 D’autre part, de nombreux scientifiques, tels que Vincent Courtillot et Claude Allègre ne cautionnent pas « l’effet de serre » dû au gaz carbonique CO2, lequel est le premier gaz rare de l’atmosphère.

 En fait, on ne trouve nulle part, dans tous les livres que l’on peut consulter, ou sur internet, comment fonctionne l’ascenseur qui fait monter la vapeur d’eau, plus légère que l’air sec, (0,61%), vers les nuages dans l’atmosphère.

Le cycle de l’eau n’est donc encore ni décelé ni bouclé.

 Un sketch de Fernand Raynaud répondant à une question de son fils Toto souligne cette défaillance :

- Toto : « L’autre jour, il pleuvait. Et en voyant cette pluie bienfaitrice, qui créait sur le sol des petits rus qui allaient grossir des ruisseaux, qui eux-mêmes allaient amplifier les fleuves, je me suis dit : « Depuis les milliards d’années qu’il y a des milliards de mètres cubes d’eau qui descendent les fleuves, et qui vont dans les océans, continuellement, pourquoi que les océans ils finissent pas par déborder ? »

- Fernand Raynaud, : «  Et les éponges, qu’est-ce que t’en fais » ?

Tout le monde riait, y compris les scientifiques, mais rien n’a changé depuis.

Dans le livre qui vous est présenté, nous remplaçons le rôle fictif de ces éponges, qui amusaient le public, par le véritable ascenseur à vapeur d’eau issue des océans vers les nuages en altitude, ce qui permet de boucler ensuite le cycle de l’eau.

  

Le cycle de l’eau

 Pour déceler le véritable modèle du cycle de l’eau imposé par la Nature, il faut mettre en jeu :

- une propriété de la vapeur d’eau, évaporée des océans sous les effets de la chaleur solaire : elle est plus légère que l’air sec, (0,61%, selon la loi d’Avogadro, incontournable en chimie).

 - le méridien de midi sous lequel la chaleur solaire évapore plus de vapeur d’eau que les méridiens précédents et suivants.

 - une seconde propriété inédite de la vapeur d’eau, a priori étonnante,maisfacile à démontrer : plus l’humidité d’une masse d’air augmente, plus la densité de cet air diminue.

 - enfin, la gravitation terrestre fait monter dans l’atmosphère, comme une montgolfière, grâce à un tri gravitationnel, cette vapeur d’eau plus humide et plus légère que l’air sec. Mais à un certain moment, le froid qui augmente avec l’altitude commence à condenser une très faible partie de cette vapeur en gouttelettes d’eau des centaines de fois plus denses. Ces gouttes d’eau visibles stoppent l’ascension de cette masse d’air humide en créant un nuage qui flotte alors dans l’atmosphère.

 Qu’est-ce qu’un tri gravitationnel ?

 Prenons pour exemple les vents, page 97 du livre.

 Sur Google, la définition du vent la plus usitée est la suivante

« C’est un déplacement d’air allant des zones de haute pression, nommés anticyclones, vers les zones de basse pression, du nom de dépressions ».

Cette définition n’est pas fausse, mais elle est très incomplète.

En effet, si l’on dégonfle un pneu gonflé en appuyant sur la valve, on entend et l’on ressent un courant d’air sur les doigts. Ce vent souffle donc de la haute pression du pneu vers la basse pression de l’atmosphère, mais s’arrête de souffler dès que le pneu est dégonflé.

Il faut alors utiliser l’énergie d’un compresseur ou d’unepompe si l’on veut le regonfler :

 De même, si l’on branche un ventilateur sur un circuit électrique, les pales se mettent à tourner et créent un vent. Mais le ventilateur cesse de souffler si on le débranche du réseau.

 Bref, il est impossible de faire souffler un vent en continu sans lui fournir l’énergie nécessaire pour maintenir une haute pression en amont.

Or l’atmosphère ne dispose ni de valves, ni de compresseurs.

 Le vent a alors recours à un tri gravitationnel.

 - Dans l’eau des océans, une bulle d’air issue de la bouteille d’un plongeur monte toujours vers la surface car la masse de cette bulle est plus faible que celle de l’eau dont elle occupe la place.

La bulle d’eau ne peut que monter, (comme par la poussée d’Archimède, issue de la gravitation).

En revanche, un caillou, de densité deux fois plus forte que celle de l’eau tombe au fond de l’océan.

 Il existe donc dans l’eau un tri gravitationnelen temps réel entre toutes les masses selon leur densité comparée à celle de l’eau.

 - Dans l’atmosphère, la rotation de la Terre autour de son axe des pôles créé des différences de température de l’air, qui génèrent donc des différences de densité de l’air dues à l’alternance des jours et des nuits.

C’est le contact entre elles, de ces masses d’air de densités différentes, qui engendre un tri gravitationnel, lequel génère les vents, parfois violents.

 Il faut ajouter les effets des marées atmosphériques lunaire et solaire qui brassent chaque jour d’énormes masses d’air dans l’atmosphère, en les faisant monter puis redescendre, comme l’eau des océans lors des marées océaniques.

 Les limites des effets de la chaleur solaire

 Ce n’est donc pas, comme on a tendance à le croire, le Soleil seul qui crée les vents : la chaleur solaire, le froid cosmique, et les marées atmosphériques créent des différences de densités que la gravitation terrestre trie en temps réel en donnant naissance à des vents de force plus ou moins intense et de direction variable suivant les circonstances.

 C’est la raison pour laquelle le mécanisme du cycle de l’eau n’a pas encore été découvert.

 Comment fonctionne en réalité l’ascenseur à vapeur d’eau?

 Voici la liste des gaz présents, à l’état sec, dans l’atmosphère terrestre.

 Azote 78,084 %

Oxygène 20,946 % On remarque qu’après l’Argon

Argon 0,934 % les concentrations des gaz sont très faibles :

Gaz carbonique 400 ppmv 400 ppmv équivaut à 0,06% en masse

Néon 18,18 ppmv

Hélium 5,84 ppmv

Méthane 1,745 ppmv 1,745 ppmv signifie 0,0001745% en masse

Krypton 1,14 ppmv

Hydrogène 0,5 ppmv

 Selon la loi d’Avogadro, la masse moléculaire de l’eau à l’état de gaz, (nommée la vapeur d’eau), est égale à 18tandis que lamasse moléculaire moyenne de l’air sec est égale à 29. La densité de cette vapeur d’eau est donc plus faible que celle de l’air sec, dans le rapport 18/29, soit 0,61.

 La définition d’un nuage qui figure dans tous les dictionnaires ou sur internet n’est donc pas correcte, la voici : ensemble visible de particules d’eau très fines, liquides ou solides maintenues en suspension dans l’atmosphère par des mouvements verticaux de l’air, (le petit Larousse 2001).

- Or d’une part, si un seul nuage qui couvre parfois toute l’Europe pouvait flotter dans l’atmosphère sous l’effet de courants ascendants, nous n’aurions plus d’air à respirer au niveau du sol !

- D’autre part, la loi d’Avogadro devrait être mise aux oubliettes, or c’est un pilier de la chimie. 

En effet, la masse moléculaire des gouttelettes d’eau, si fines soient-elles, reste toujours des centaines de fois supérieure à celle del’air sec. Il lui serait donc impossible de flotter dans l’air.

Ce nuage tomberait aussitôt en pluie sur l’océan dont il provient, et ne pourrait en aucun cas flotter en altitude pour survoler les continents et y déverser sa vapeur d’eau après condensation totale.

 Il faut donc expliquer en détail comment naît un nuage en altitude, et comment il flotte sur de l’air encore plus humide que lui, (l’air de l’atmosphère est toujours humide, sauf dans les déserts). Pourquoi il se déforme en simulant des profils et des imagesqui ont toujours attiré l’attention des hommes depuis l’antiquité, (l’humidité et la température de l’air de l’atmosphère sont souvent très instables, et une petite hausse de température sur le bord d’un nuage suffit pour supprimer des gouttelettes condensées visibles, tandisqu’une petite baisse de températurefait apparaître quelques gouttelettes d’eau condensée et visibles sur son pourtour.

Enfin, comment meurt un nuage lors de sa rencontre avec une masse d’air froid de l’atmosphère, qui condense presque totalement sa vapeur d’eau et arrose un continent quand il le survole.

Une propriété inédite du Soleil qui peut avoir une incidence sur le climat terrestre

On sait que toutes les centrales nucléairesinventées par l’homme ne peuvent fonctionner qu’à proximité d’une source froide, en l’occurrence un fleuve ou une mer, faute de quoi il serait impossible de réguler sa température ou de l’arrêter en cas de besoin afin d’éviter son explosion.

Le Soleil aussi a besoin d’une source froide pour lui éviter d’exploser : c’est le froid cosmique. 

 De plus, il n’existe pas d’étoile de même type que le Soleil, dont la masse dépasserait cent masses solaires, comme le constatent les astronomes, car elles explosent toutes en dépassant cette limite.

 Pourquoi en est-t-il ainsi ?

Le Soleil se déplace avec ses huit planètes qui décrivent leurs orbites elliptiques autour de lui dans son plan équatorial, et il tourne lui-même autour de son axe des pôles, environ en 29 jours.

En effet, la croûte terrestre est sphérique et rigide, et ses méridiens horaires sont bien circulaires.

Mais la sphère solaire est un magma déformable, et ses méridiens en surface sont instables et sinueux. Il est donc difficile de fixer la durée d’une rotation avec précision.

 

Cela étant, à une vitesse de 900 000 km/h dans un immense cosmos immatériel qui refroidit toutes les masses présentes dans son espace, l’hémisphère solaire qui est en tête dans ce déplacement se refroidit toujours plus vite que l’hémisphère qui est en queue.

Comme une voiture qui roule sous la pluie, pour citer un exemple, et qui reçoit presque toute l’eau sur le parebrise et bien moins sur la vitre arrière.

Le Soleil se déplace, pour ainsi dire, dans un véritable tunnel de froid cosmique, lequel le refroidit plus à l’avant qu’à l’arrière.

Il en est de même pour la Terre, qui tourne inlassablement autour du Soleil.

Elle pénètre dans le froid cosmique dans son propre tunnel, et refroidit ainsi son atmosphère, plus à l’avant qu’à l’arrière, (l’atmosphère reste ceinturée autour du globe par la gravitation terrestre).

 Or lors de l’équinoxe de printemps, la vitesse de la Terre, soit 109 500 km/h s’ajoute à la vitesse de 900 000km/h du Soleil quand elle le double en décrivant son orbite autour de lui.

Par contre, à l’équinoxe d’automne, cette vitesse se retranche de celle du Soleil quand c’est le Soleil qui double la Terre pour prendre la tête devant notre planète, (sans tenir compte des autres astres).

La Terre, qui avance alors moins vite dans le cosmos, se refroidit alors moins que six mois plus tôt.

 De plus, sur son orbite elliptique, la Terre est plus proche du Soleil en périhélie, et plus éloignéedu Soleil en en aphélie, elle est donc moins chauffée en aphélie, et en outre, sa vitesse en aphélie est inférieure de 4 000 km/h à celle mesurée en périhélie.

La Terre est donc plus refroidie par le froid cosmique en aphélie qu’en périhélie.

 Il n’est pas impossible non plus que la vitesse du Soleil lui-même, qui entraîne ses planètes, varie quelque peu dans le cosmos peuplé de milliards d’autres astres, ou que le flux plus ou moins intense de photons détournés dans le cosmos chauffe plus ou moins le Soleil et ses planètes.

 Cela étant, toutes ces variations potentielles de chaleur rayonnée par le Soleil vers la Terre que nous venons de citer sont infiniment plus importantes que celles attribuées au CO2, en tant que gaz à effet de serre, pour expliquer les variations anormales du climat que nous subissons actuellement.

Le CO2 est en effet le premier gaz rare de l’atmosphère, (0,04 % en volume, et sa concentration n’a varié pas varié de plus de 20% depuis un siècle), et il est peu probable qu’à cette très faible concentration, il puisse être, déjà aujourd’hui, à l’origine de tous les cyclones, tempêtes, orages et inondations que nous subissons à présent.

 Pour compléter le comportement des astres du même type que le Soleil, pourquoi les astronomes ont-ils découvert que ceux dont la masse est 100 fois supérieure à celle du Soleil ne parviennent pas à maintenir l’équilibre nécessaire et explosent ?

Cela résulte du rapport surface/volume que nous citons maintes fois dans le livre.

Plusune étoile est dotée d’une masse importante, plus son rapport S/V diminue.

En effet, le volumed’unesphère croît suivant le cube de son rayon, alors que sa surface d’échange de chaleur avec le froid cosmique extérieur ne croît que suivant le carré de ce rayon.

Il en résulte qu’une trop grosse étoile, dans le tunnel qu’elle parcourt au sein du froid cosmique à la vitesse de 900 000 km/h, ne peut pas suffisamment se refroidir comme il se doit.

Il lui faudrait pour cela qu’elle se déplace dans le cosmos à une allure encore plus rapide, capable de refroidir suffisamment l’hémisphère qui pénètre dans son tunnel de froid, ce qui est impossible.